De par leur nature même, les examens sont source de stress. La maîtrise de la matière restera toujours primordiale. Mais il existe un deuxième type de stress que nous pouvons réduire : les frictions générées par des technologies d’examen peu familières, incohérentes ou peu fiables. Lorsque les établissements et les fournisseurs éliminent ce stress « superflu », les étudiants consacrent leur précieuse capacité cognitive à démontrer leurs acquis.